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24 juin 2022

Athenes, 4 jours au coeur de l’antiquite

NOTRE VOYAGE : 4 jours du 6 au 9 mai 2022

OÙ ? Athènes, capitale de la Grèce

DÉCALAGE HORAIRE : +1h toute l’année

COMMENT S’Y RENDRE : Voler avec Aegean Airlines est le plus facile pour se rendre en Grèce. Depuis Paris le vol direct dure 3h ! Avec la reprise du trafic aérien, la compagnie propose des vols depuis Lyon, Nantes, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nice, Mulhouse, Deauville et Brest vers Athènes, Corfou, Héraklion, Kalamata, Mykonos, Rhodes et Thessalonique.

Le déploiement du Wifi à bord est en cours sur les nouveaux avions. Deux formules, pour 4€ ou 9€, permettent de se surfer sur internet ou de regarder sa série préférée !

QUAND Y ALLER ? La meilleure période pour y aller est juste avant ou juste après l’été. Vous éviterez ainsi les fortes chaleurs et l’afflux de touristes. 

POURQUOI Y ALLER ? Pour découvrir les origines de la première démocratie, s’émerveiller devant les vestiges des monuments à travers la ville, déguster les spécialités sur la terrasse de tavernes

Athènes à travers les siècles

En mai nous avons eu la chance de visiter Athènes le temps de quelques jours. L’occasion pour nous de nous plonger dans l’antiquité et de marcher dans le sillon de la première démocratie, rien que ça !

Entre vestiges, excursion sur la côte, découverte de la gastronomie (on fond pour l’haloumi et les feuilles de vignes…), on vous raconte tout de ces 4 jours !

Une accessibilité pas toujours facile

Comparées à d’autres villes d’Europe, Athènes n’est pas forcément la plus accessible. Il est vrai qu’adapter une ville créée il y a si longtemps n’est pas une chose facile. Le gouvernement avance pas à pas pour forcer les municipalités à rendre leurs villes plus vivables pour les personnes en fauteuils roulants. Les trottoirs athéniens sont très souvent abimés et ils sont plus que rarement abaissés au niveau des passages piétons. L’envie de vous déplacer directement sur la route est très présente mais soyez vigilants car les grecs conduisent vite et peuvent ne pas vous voir longer les voitures stationnées. Certains quartiers ont vu leurs espaces publics être réaménagés et outre un trottoir large et lisse, un guide pour personnes malvoyantes a été installé.

À notre grande surprise l’accès aux vestiges a été repensé pour  pour les personnes à mobilité réduite. L’Acropole dispose de l’équipement le plus récent avec un ascenseur et une partie du sentier est désormais bétonnée, dans le respect du lieu, pour que les fauteuils roulant notamment puissent circuler. Les autres sites disposent tous d’indications sur ce qui est accessible ou non. Il ne reste plus qu’à chacun de déterminer s’il peut ou non y aller en fonction de son équipement !

L'Acropole, un promontoire dédié à Athéna

Depuis plus de 3000 ans les civilisations se sont succédées sur cette colline. De nombreuses constructions y ont vu le jour mais ce sont celles datant du 5è siècle avant JC que nous avons la chance de voir encore aujourd’hui. Ces différents temples datent de l’époque de Périclès, stratège et homme d’état athénien. Tout au long de sa vie il mena plusieurs guerres dont celle la plus connue est celle du Péloponnèse contre Sparte. C’est finalement sur la mer Égée, grâce à ses alliés de la Ligue de Delos, qu’il réussit à s’imposer et à repousser l’influence perse. Pour marquer son passage, il utilise une partie du Trésor athénien pour lancer un des plus grands chantier de l’époque sur l’Acropole. 

La plupart des temples sont dédiés à la déesse Athéna et à ses nombreuses qualités : Polias (protectrice de la cité), Parthenienne, Promachos (déesse de la guerre), Ergane (déesse du travail manuel) and Nike (victoire). Le plus imposant est évidemment le Parthénon qui abritait à cette époque une immense statue, sculptée par Phidias, en or et en ivoire. Les autres sont ouverts au culte de l’ensemble des dieux olympiens afin de ne pas les fâcher !

Savez-vous pourquoi Athéna a été désignée comme protectrice de la cité ? Le choix devait se faire entre elle et Poséidon, dieu des océans. Rassemblés sur l’Acropole avec les habitants, Poséidon jeta son trident dans la roche et une source d’eau pure jaillit tandis qu’Athéna fit grandir un olivier. Grâce aux votes des femmes préférant le calme de la déesse, Athéna fut désignée comme protectrice. Les hommes, extrêmement déçus, décidèrent à partir de ce moment là d’interdire le droit de vote aux femmes…

La légende raconte que l’olivier présent devant l’Erechteion pousse au même endroit que celui d’Athéna… De son côté les habitants vouant un culte à Poséidon lui ont construit un temple au Cap Sounion. On vous raconte tout à la fin de l’article !

Pour ceux d’entre vous qui veulent en savoir plus ou tout simplement voir des pièces originales retrouvées pendant les fouilles, le musée de l’Acropole est une mine d’or ! Abimés ou pillés au fil des siècles, le gouvernement a décidé au 19è siècle de lancer de grandes fouilles pour préserver ce qu’il restait des temples. C’est ainsi que l’on retrouve les caryatides ou encore des fragments de statues originaux. Le dernier étage est consacré au Parthénon. Il permet de se rendre compte de la taille réelle du temple grâce à la reconstitution du fronton avec des morceaux originaux et des répliques.

Des quartiers pleins de vie

La meilleure chose à faire entre deux visites est de se balader dans le quartier de Plaka. Entre deux vestiges de l’antiquité, profitez de l’ombre des maisons de la rue Adrianou pour faire quelques achats de souvenirs . Si vous avez encore un peu de forces grimper quelques pentes, les ruelles d’Anafiotika sont sublimes. Surnommées la petite Cyclades, on est tombé amoureux de ces murs blancs avec les volets de toutes les couleurs !

Les quelques rues au pied de l’Acropole sont souvent faites avec des escaliers pour faciliter les allées et venues des habitants. Certains cafés s’y sont installés et on y ressent immédiatement  une ambiance familiale avec les anciens et les jeunes qui se mélangent sur les différentes tables.

Non loin de la Tour des Vents, la taverne Platanos permet de faire une pause fraicheur sur la terrasse abritée par une large vigne. Les produits utilisés sont frais et un vrai régal pour les papilles. 

Des vestiges au coeur de la cité

Pour continuer notre traversée de l’histoire athénienne à travers les siècles, nous passons la grille délimitant l’ancienne Agora. Ne soyez pas surpris de voir le métro reliant le Pirée passer juste en dessous ! Les travaux pour son installation ont en partie aidé pour voir l’Agora comme on la voit aujourd’hui. 

Avec l’Acropole juste au-dessus de la colline de l’Aréopage plutôt réservée au culte des dieux, les habitants ont choisi cet endroit comme le coeur de leur vie sociale. Ses dimensions ont régulièrement évolué avec le temps jusqu’à trouver sa forme finale au 5è siècle avant JC. Depuis la fin du 19è, les fouilles s’enchainent au milieu des oliviers et ont permis de mettre au jour de nombreux bâtiments. C’est ainsi que la Stoa d’Attalos a été complètement reconstruite pour abriter le musée de l’Agora. Un peu plus loin, le temple d’Héphaïstos domine l’endroit, magique !

Le dernier que nous visitons est la Bibliothèque d’Hadrien. Il n’en reste pas grand-chose mais le lieu, entouré d’habitations, est agréable. Si vous avez de la chance, vous apercevrez peut-être une petite tortue se dégourdissant les pattes.

S'éloigner du centre ville

Sortez du centre ville en direction de l’est pour passer sous la porte d’Hadrien et rejoindre le temple de Zeus Olympien. C’est un des plus grands temples de l’époque antique ! Il n’en reste aujourd’hui que quelques colonnes mais la taille du lieu permet de se rendre compte de sa grandeur. 

Juste à côté, le Jardin National est un havre de paix et de verdure non négligeable quand il fait très chaud. De nombreuses espèces de plantes exotiques et des orangers y trouvent leur bonheur ! 

Le palais présidentiel longe le jardin et on vous conseille d’observer la relève de la garde. Au premier coup d’oeil, on remarque l’uniforme des Evzones. Ils s’inspirent des tenues traditionnelles grecques et il change de couleur en fonction des saisons entre le bleu, le blanc et le beige. Ce n’est qu’ensuite que l’on se rend compte de la chorégraphie très pointue qu’ils ont mis en place !

Vous pouvez également les retrouver devant la tombe du soldat inconnu sur la place Syntagma.

Terminez votre après-midi par un tour de piste sur le stade Panathénaique ! Le stade actuel construit, entièrement en marbre, au 19è siècle est positionné au même emplacement que le premier stade d’Athènes datant de 330 avant JC ! 

C’est ici qu’ont eu lieu les premiers Jeux Olympiques de l’ère moderne en 1896 sous la présidence de Pierre de Coubertin.

Que vous soyez sportif ou non, prenez-vous au jeu de courir sur cette piste mythique et de vous mesurer entre amis !

Visiter Athènes avec un de ses habitants

L’office du tourisme d’Athènes propose de visiter la ville avec un de ses habitants. Ils ne sont pas guides professionnels mais simplement des passionnés qui sont ravis de partager un moment avec vous. 

Spyros sera ainsi notre guide le temps d’une matinée à la découverte du quartier d’Exarchia. C’est le berceau de plusieurs révoltes et mouvements de protestation au cours de l’histoire de la Grèce : révolte des étudiants pour mettre fin à la dictature, émeutes pendant la crise financière… Le quartier a une coloration politique marquée et il est célèbre pour son esprit rebelle.

C’est aussi un quartier à l’esprit village, rempli de petits cafés et de taverne à l’abri des arbres, majoritairement fréquentés par des athéniens.

En chemin, on passe devant la Trilogie Athénienne qui regroupe la Bibliothèque Nationale, l’Université et l’Académie d’Athènes. Ces trois bâtiments ont été construits à la fin du XIXè siècle dans l’optique de ramener l’architecture des temples de l’antiquité au coeur de la ville.

Après notre visite, nous décidons de prolonger le plaisir de nos déambulations à la recherche d’oeuvres de street-art. Les murs d’Athènes sont recouverts de style en tout genre mais certains se démarquent du lot. Notre préféré est sans aucun doute la tête de chouette protégée par son casque en hommage à la divinité. On continue avec la représentation de Socrate, l’un des grands penseurs de l’antiquité. Juste avant de rejoindre la place Monastiraki, passez par la rue Riga Palamidou pour écouter un groupe de jazz… 

Le plus beau point de vue d'Athènes

Depuis l’Acropole on aperçoit cette colline qui domine la ville. Haute de 277m, elle offre un panorama magnifique ! Un funiculaire permet de rejoindre le sommet mais pour nous qui voulions y arriver pour le lever du soleil nous devions trouver une autre solution ! 

À 5h30 un taxi nous emmène de notre hôtel jusque sur une esplanade au début du sentier menant à la chapelle Saint Georges. Nous passons les premières marches et quelques mètres plus loin nous tombons nez à nez avec des escaliers très raides qui nous paraissent infranchissables… Quelques minutes après avoir débuté, Georges et Vicky, deux jeunes venus terminer leur soirée en beauté, nous ont proposé leur aide ! Après 30 minutes d’efforts intenses on arrive à bout des plus de 250 marches, juste à temps pour admirer un des plus beaux levers de soleil que l’on ait pu faire !

La descente n’a pas été facile non plus mais commencer notre journée comme ça valait clairement la peine !

Deux sorties autour d'Athènes

Le monastère de Kaisariani

À une vingtaine de minutes en voiture du centre ville, le monastère de Kaisariani est niché au coeur de la forêt.

Le lieu n’est pas grand mais invite au calme et à l’apaisement. Il est 10h du matin et le soleil, déjà bien haut, apporte une lumière toute particulière entre les pins. 

Après un instant de fraicheur dans la petite église, nous partons sur un sentier qui s’enfonce dans la pinède. À chaque passage de caillou ou de racine, la chaleur se fait ressentir mais ce n’est rien comparé à la vue que nous avons à l’arrivée ! On se rend compte de l’étendue d’Athènes et de sa proximité avec la mer grâce au port du Pirée.

En route pour le Cap Sounion

Grâce à AlternativeAthens, nous avons pu profiter de la côte athénienne le temps d’une après-midi. Le premier arrêt est au Centre Culturel de la Fondation Stavros Niarchos. Son ouverture en 2017 permet aux habitants de se réapproprier ce quartier à l’abandon. Sur les bords du bassin, une araignée géante de Louise Bourgeois est désormais exposée. On peut la voir depuis le toit transformé en jardin paysagé. Sur la route du cap, nous nous arrêtons sur une plage privée, l’une des plus chère de la côté à 80€ le matelas… Elle abrite les ruines d’un temple dédié à Apollon. N’hésitez pas à demander à l’accueil si vous pouvez aller y jeter un oeil, ils devraient vous laisser passer à condition de ne prendre des photos qu’avec votre téléphone.

Le Cap Sounion est un endroit magique. J’ai eu l’occasion de le visiter lors de mon premier voyage en Grèce en 2004 et je m’en souviens encore ! 

Ce temple fait partie du triangle d’or avec le Parthénon et le temple d’Aphaïa sur l’ile d’Égine. Il a été bâti suite à sa défaite face à Athéna lors du vote des Athéniens pour choisir leur protecteur. Les embruns remontent le long de la falaise comme si Poseidon vous mettait au défi de marcher sur ses terres !

Lorsque la météo est clémente, les couchers de soleil sont fantastiques ! Pour terminer votre journée en beauté, dégustez un poisson frais à la taverne Ilias qui offre une vue sur le temple éclairé.

Grecotel Pallas Athena : Situé à moins de 10 min à pied de la place Monastiraki, il est idéalement placé pour visiter Athènes et l’ensemble des sites historique. Le restaurant est très bon également ! Tarifs : à partir de 180€ la nuit (plusieurs catégories de chambres). Accessibilité : L’hôtel est entièrement accessible. Nous avions la chambre 109 avec une salle de bain adaptée et aménagée. Il n’y avait pas de siège de douche mais l’hôtel nous a prêté une chaise en plastique de la salle de petit-déjeuner.

Gastone : Une super adresse non loin de notre hôtel. Ils proposent des plats typiques révisités et les portions sont généreuses. Leur spécialité : le Cracking Pig Tarifs : comptez entre 3€ et 10€ pour les tapas et à partir de 11€ pour les plats. Retrouvez ici toute la carte. Accessibilité : La terrasse et l’intérieur sont accessibles. Nous n’avons pas testé les toilettes.

Omnivore : Non loin de la place Monastiraki, ce restaurant se détache de ses voisins en terme de qualité et de présentation. Tarifs : à partir de 11€ pour les entrées et à partir de 16€ pour les plats. Il y a un large choix de pizza, pâtes, viandes, poissons que vous pouvez retrouver iciAccessibilité : Le restaurant est entièrement accessible en fauteuil roulant. Les toilettes sont au sous-sol et accessibles avec un ascenseur).

Taverne Platanos : Cette taverne est juste à côté de la Tour des Vents. Cachée dans un renfoncement, on ne la voit pas tout de suite et c’est ce qui fait tout son charme !  Tarifs : Comptez entre 3 et 15€ pour les entrées et les plats. Ici le partage est de mise ! Accessibilité : Uniquement la terrasse du restaurant est accessible.

Snob : Non loin de Monastiraki, c’est le spot parfait pour prendre une boisson fraiche quand il fait trop chaud. Si vous voulez vous assoir à l’extérieur, il peut y avoir un peu d’attente. Tarifs : les boissons sont à partir de 4€.  Accessibilité : Il y a une grosse marche pour la partie intérieure, la terrasse est de plain pied. Ils n’ont pas de toilettes adaptées mais avec un peu d’aide vous pouvez passer les deux marches (la porte accessible est condamnée) de la pizzeria au coin de la rue : les toilettes sont aménagées.

Couleur Locale : Derrière la place Monastiraki, prenez l’ascenseur direction le rooftop avec l’une des meilleures vues sur l’Acropole ! On vous recommande de prendre un cocktail au coucher du soleil, c’est royal. Le Golden Spritz à base de Samos, un vin de la région, est délicieux ! Tarifs : à partir de 10€ pour les cocktails. Retrouvez ici leur menu. Accessibilité : Le restaurant est entièrement accessible (toilettes également). Il y a une rampe pour accéder à la terrasse.

Diogenes : En plein cœur de Plaka à l’ombre des arbres de la place Lysikratous, les saveurs grec sont ici mises à l’honneur. La présentation est raffinée et le service impeccable. Retrouvez leur menu juste iciTarifs : entre 7 et 15€ pour les plats à partager et à partir de 15€ pour les plats uniques. Accessibilité : Seule la terrasse est accessible en fauteuil roulant.

Rozalia (Ροζαλία) : Dans le quartier d’Exerchia, à l’ombre des arbres, savourez des plats délicieux. Tarifs : entre 7 et 15€ pour les plats. Accessibilité : Le restaurant est entièrement accessible (terrasse et toilettes aménagées).

Petite Fleur : Derrière le Jardin National, le quartier de Pagrati se développe et attire les jeunes couples. On retrouve une atmosphère presque familiale ! Ce café propose une large carte toute la journée, c’est aussi un bon spot au calme pour la fin de journée. Tarifs : à partir de 4€ pour les boissons chaudes ou froides. Accessibilité : Seule la terrasse est accessible en fauteuil roulant.

Taverne Ilias : Au pied du cap Sounion, prolongez le plaisir en dégustant du poisson frais avec les pieds dans le sable ! Tarifs : à partir de 4€ pour les entrées et 13€ pour les plats. Accessibilité : L’accès à la salle est de plain pied et la terrasse est dans le sable. Nous n’avons pas eu l’occasion de tester les toilettes lors de notre passage.

Acropole : Un endroit magique, presque totalement accessible ! Imprégnez-vous de toute l’histoire de cette ville le temps de votre passage, c’est grandiose ! Tarifs : L’entrée coûte 20€ par personne, 10€ pour le tarif réduit. Gratuit pour les PMR et accompagnant. Il est possible d’acheter un billet regroupant plusieurs monuments pour 30€. Retrouvez ici plus d’informations. Accessibilité : L’Acropole est accessible via un ascenseur situé à moins de 400m derrière la caisse centrale. Il grimpe la paroi à la verticale, la vue est impressionnante ! Il y a de bonnes portions recouvertes de béton pour faciliter les déplacements mais certains endroit sont encore recouverts de cailloux. Pour accéder au théâtre de Dionysos, vous devrez sortir de l’enceinte de l’Acropole pour y entrer de nouveau une fois en bas. Si vous êtes plus de deux, il faut que les autres personnes qui visitent avec vous reste à l’intérieur pour ne pas perdre l’usage de leur billet une fois en bas. Il y a des toilettes accessibles et aménagées juste à côté de la caisse également. Elles sont fermées à clés mais il y a toujours quelqu’un à côté qui a la clé. Voici le plan d’accès pour les personnes à mobilité réduite.

Musée de l’Acropole : Au pied de l’Acropole, ce musée permet de voir les pièces originales ! Le fronton du Parthénon a été entièrement reconstitué ! Tarifs : En été, l’entré est à 10€ par adulte et 5€ par enfant. En hiver, 5€ par adulte et 3€ par enfant. L’entrée est gratuite pour les PMR toute l’année. Accessibilité : Le musée est entièrement accessible (toilettes et l’ensemble des espaces). Retrouvez ici le plan complet.

Ancienne agora : Un immense jardin où se cachent le seul temple encore debout d’Athènes, des ruines, une église et un musée. Tarifs : 10€ par adulte et 5€ pour les tarifs réduits. Il est inclus dans le billet complet à 30€. Retrouvez ici toutes les infos. Accessibilité : Le sol est plutôt bien tassé et permet à beaucoup de fauteuils roulants de se déplacer facilement. Une rampe a été installer pour accéder à la Stoa. Malheureusement le temps d’Héphaistos est très difficile d’accès.

Bibliothèque d’Hadrien : Il ne reste pas grand chose ici mais mettre les pieds dans cet endroit désormais en pleine ville fait toujours un effet ! Tarifs : 6€ par adulte et 3€ pour les tarifs réduits. Il est inclus dans le billet complet à 30€. Retrouvez ici toutes les infos. Accessibilité : L’accès est obligatoirement accompagné car le sentier PMR est majoritairement dans des parties interdites au public. Il se fait par la rue juste au-dessus en passant par un accès voiture. Il y a également des toilettes accessibles (elles étaient hors service lors de notre passage).

Monastère de Kaisariani : Une chouette escapade à côté d’Athènes. Tarifs : 3€ par adulte et 2€ pour le tarif réduit. Accessibilité : un chemin pavé traverse le monastère. Il y a deux marches pour rejoindre l’église.

Mont Lycabette : L’un des plus beaux point de vue d’Athènes au lever du soleil. Accessibilité : Cette colline n’est clairement pas accessible en fauteuil roulant. Il y a une quantité faramineuse de marches pour rejoindre le sommet. À moins d’être vraiment nombreux, on vous déconseille cette sortie.

Stade Panathénaïque : Venez courir sur le stade mythique des premiers Jeux Olympiques ! Tarifs : 10€ par adulte, 5€ pour les tarifs réduits, gratuit pour les PMR et un accompagnant. Accessibilité : Il est totalement accessible à l’exception des gradins. Il y a également des toilettes à l’extérieur mais elles sont payantes.

Centre Culturel de la Fondation Stavros Niarchos : Au niveau du Pirée, une magnifique fondation qui abrite une partie de la bibliothèque nationale ! Ne manquez pas le rooftop végétal, la vue est superbe ! Tarifs : l’accès est gratuit pour tous. Accessibilité : Le bâtiment est entièrement accessible (les toilettes également). Retrouvez ici toutes les infos (en anglais uniquement).

Temple de Poséidon (Cap Sounion) : L’endroit parfait pour un coucher de soleil mémorable ! En passant par la côté, il faut compter 1h20 de trajet depuis le centre ville. Tarifs : 10€ par adulte et 5€ le tarif réduit. Accessibilité : Des rampes ont été installées sur la quasi totalité du chemin. Un espace bétonné avec de grandes marches termine le chemin d’accès. Pour accéder aux toilettes, n’hésitez pas à demander au restaurant au pied du temple.

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